S'il faut, je le referai encore
T'es volage, pas sérieux
Bon, mais on ne peut pas compter sur toi
J'ai bien fait ce que j'ai fait
La raison m'a bien conseillée.
Je ne veux pas me réconcilier - on ne le peut
On s'est séparés pour toujours - il le fallait.
Mais quand je passe devant ta maison
Je ralentis et je regarde
Es-tu là, es-tu parti, que sais-je
Tu m'as trop souvent menti
Que se passerait-il, si tu paraissais
devant moi soudainement,
Si une matinée je te voyais en ville
Je sais, nos c½urs battraient d'un coup plus fort,
Mais de plus près, nos couleurs reviendront
Et l'on se fera mal de nouveau, moi avec mes yeux
Ou avec le “non” de toujours à ta question
Toi, me racontant combien courent après toi
Combien de femmes t'ont offert encore leurs grâces
On repartirait, qui par ici, qui par là,
Mais sûrement en pensant l'un à l'autre :
“Qu'il serait bon encore ... si, que...”
Et nous serions troublés un certain temps encore.
Il est bon que tu sois parti
Il est bon que tu ne sois pas ici
Ainsi tranquille, j'étudie,
Tu ne peux plus me faire souffrir.
Ce que j'ai décidé, je ne le regrette pas
Comme j'ai fait, j'ai bien fait
Un petit temps passera,
Et nous désirerons un autre.
Nous serons étonnés :
voila la vie continue adieu damien
mais sache que le plus beau qui me reste ses notre fille athenais que j aimerai pour nous deux
